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Choses à faire

#1 sur 42 choses à voir / à faire à Alger

Le Jardin d'Essai du Hamma

Le Jardin d'essai du Hamma, situé dans le quartier de Hamma à Alger, est un jardin luxuriant, qui s'étend en amphithéâtre, au pied du Musée National des Beaux-Arts d'Alger, de la rue Mohamed Belouizdad à la rue Hassiba Ben Bouali, sur une superficie de 58 hectares (38 hectares de jardin et 20 hectares d'arboretum)2.

Créé en 1832, il est considéré comme l'un des jardins d'essai et d'acclimatation les plus importants au monde3. L'aile ouest du jardin est occupée par le jardin français, bordé de washingtonias. Il est séparé de l'ancien jardin situé plus à l'est par l'allée des platanes, perpendiculaire à la route comme l'allée des dragonniers et l'allée des ficus, coupées elles-mêmes de nombreuses allées parallèles à la route dont les deux principales sont l'allée des bambous et l'allée des palmiers. Une allée circulaire au sud-est, l'allée des cocos, contourne le jardin anglais doté d'un petit lac avec plantes aquatiques. Plusieurs sculptures en pierre d'Émile Gaudissard ornent les allées.

À l'extrémité nord de l'allée des dragonniers se situe le jardin zoologique qui rassemble des spécimens de la faune d'Afrique du Nord et quelques animaux sauvages.

Le jardin d'essai est desservi par la station Jardin d'essai du métro d'Alger. Souce wikipedia

#2 sur 42 choses à voir / à faire à Alger

Musee National du Bardo

Le Musée du Bardo est installé dans une ancienne villaottomane des hauteurs d'Alger qui aurait été bâtie par un riche Tunisien à fin du XVIIIe siècle. Acquise par le général Exelmans en 1830, elle revint à l'agha de Biskra, Ali Bey, en 1975 jusqu'à ce qu'elle devienne la propriété d'un certain Pierre Joret en 1879. Mélomane et passionné d'histoire, il fit de grandes transformations dans la villa sans pour autant dénaturer les lieux afin de donner des concerts, dont celui de Camille Saint-Saëns, et d'accueillir une collection de pièces préhistoriques. En 1926, la villa est cédée à l'Etat français qui la transforme en Musée d'Ethnographie et d'Art indigène. Inauguré en 1930, à l'occasion du centenaire de la colonisation, le musée devient Musée de Préhistoire et d'Ethnographie puis Musée du Bardo en 1985, et est classé la même année monument historique. Blottie au fond d'un jardin exquis, la villa, qui conjugue les éléments traditionnels de l'architecture ottomane (bois précieux, faïence, fer forgé, portes basses, chicanes, cour intérieure verdoyante et son bassin fontaine de marbre, etc.). abrite de très intéressantes collections de vestiges découverts pour la plupart lors de fouilles menées en Algérie. source Guide Petit futée

#3 sur 42 choses à voir / à faire à Alger

Palais des Rais (Bastion 23)

Le Palais des Raïs (en arabe: قصر الرياس) aussi appelé Bastion 23 est un ensemble de trois palais (numérotés 17, 18 et 23), ainsi que de six maisons des pêcheurs (numérotées 5, 7, 9, 11, 13 et 15), datant tous de l'époque ottomane (construits entre le XVIe et le XVIIIe siècles).

Le Palais des Raïs fait partie des plus importants monuments historiques de la ville d’Alger. Il représente, par ailleurs, l’un des derniers témoins qui attestent physiquement du prolongement de la Casbah d’Alger vers la mer jusqu'au XIXe siècle.

#4 sur 42 choses à voir / à faire à Alger

la Grande Mosquée

Le Djamâa El Kebir (الجامع الكبير) — littéralement : la Grande Mosquée — est une des principales mosquée d'Alger d'époqué médiévale. Bâtie par l'Almoravide Youssef Ibn Tachfin en 1097, le minaret date de 1324 et fut construit par le sultan zianide de Tlemcen, Abû Tâshfîn. C'est donc l'une des plus anciennes mosquée de la ville.

Faisant partie de la Casbah d'Alger, la mosquée est classée avec cet ensemble au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1992 et figure sur la liste du patrimoine national algérien depuis 19671.

La salle de prière, sans coupole centrale, est hypostyle; les piliers sont reliés par de grands arcs. Le mihrab est décoré de colonnes et de céramique. Le minaret est surmonté d’une hampe que traversent trois boules de cuivre de grosseur décroissante. La galerie extérieure n’est pas d’origine. Elle a été ajoutée en 1836. Ses colonnes de marbre à chapiteaux décorés de motifs floraux proviennent de la mosquée Es Sayida qui s’élevait à la Place des Martyrs et que l’on jeta à bas en 1830. Plus récemment on a recouvert les tuiles rouges de son toit de rouleaux d’étanchéité. Elle est construite en pierre, brique, tuile, bois sur une charpente de bois. Le décor intérieur est fait de céramique et de bois. La Grande Mosquée d'Alger, la Grande Mosquée de Tlemcen et la Grande Mosquée de Nedroma sont les seuls monuments de la dynastie Almoravides subsistant de nos jours.

#5 sur 42 choses à voir / à faire à Alger

Jamaa al-Jdid

Jamaa al-Jdid ( الجامع الجديد, « nouvelle mosquée » en arabe) est une des mosquées historiques d'Alger. Elle est située dans le quartier de la basse Casbah. Elle a été construite en 1660 dans le style mauresque. Sa proximité avec la mer lui valut aussi son surnom de Mosquée de la Pêcherie (Djamâa El-Houatine).

Elle est construite en pierre, marbre, brique et plâtre. Le décor intérieur est fait de céramique et de bois.
Cette mosquée, l’un des édifices les plus importants de la période ottomane, est encore aujourd’hui le grand temple hanafite1. Certaines de ses formes évoquent l’art byzantin. Elle aurait été conçue par le maître d’œuvre musulman al-Hâjj Habîb qui se conforma aux modèles ottomans, et non comme le raconte la légende par un esclave chrétien qui aurait marqué cette mosquée du symbole de sa foi.

Son plan est basilical, ses trois nefs perpendiculaires au mur de la qibla sont coupées par cinq travées. La nef centrale et l’avant dernière travée sont surélevées formant au niveau du toit une croix latine, dont le croisement des bras est surplombé d’une coupole, tandis que les nefs latérales sont couvertes de coupolettes et de terrasses plates surmontant des arcs de cloître, allégés à leur base de défoncements en arc brisé. La nef centrale est couverte en berceau, ses arcs doubleaux retombent sur des piliers cruciformes ; elle magnifie l’espace de la qibla par une largeur importante et par une coupole sur pendentifs légèrement ovoïde, dont le profil à la pointe nettement accusée rappellerait le dôme de l'église syrienne de Saint-Georges d'Ezra. L’usage des pendentifs évoque les coupoles d'Istanboul. La coupole est circonscrite aux quatre angles par les coupolettes ovoïdes des nefs latérales, qui reposent sur un tambour octogonale et quatre pendentifs. Solution classique dans le monde byzantin, dont on connaît de nombreux exemples à Constantinople, comme à la Kilise Camii. De larges voûtes en berceau relient ces coupoles d'angles. Des massifs de maçonnerie en assurent la stabilité, suivant un procédé familier aux constructeurs byzantins. Les arcs de cloître ont pu être ici préférés aux coupoles car les espaces à couvrir étaient rectangulaires et non carrés. source wikipedia

#6 sur 42 choses à voir / à faire à Alger

Casbah d'Alger

La casbah d'Alger, communément appelée la Casbah (en arabe : القصبة, Al-qaṣabah, « la citadelle »), correspond à la vieille ville ou médina d'Alger, capitale de l'Algérie, dont elle forme un quartier historique inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco depuis 1992. Administrativement, elle est située dans la commune de Casbah, au sein de la wilaya d'Alger.

Son histoire remonte à l'Antiquité, où elle est d'abord un port punique, puis berbère et enfin romain. Fondée au xe siècle par les Berbères sous la dynastie des Zirides, elle est ensuite enrichie par les apports des autres dynasties berbères qui dominent successivement le Maghreb central. Elle atteint son apogée durant la période de la régence d'Alger, de laquelle elle est le siège du pouvoir politique. Colonisée par les Français en 1830, elle est progressivement marginalisée car les centres de pouvoir sont déplacés vers la nouvelle ville. Elle occupe un rôle central pendant la guerre d'Algérie, servant de bastion aux indépendantistes du FLN. À l'indépendance du pays, en 1962, elle ne retrouve pas son rôle central et redevient un espace marginalisé de la ville.

Exemple d'architecture islamique et d'urbanisme des médinas arabo-berbères, elle est aussi un symbole de la culture algérienne, un objet d'inspiration artistique et le siège d'un savoir-faire artisanal ancestral. Elle est menacée par le manque d'entretien et d’intérêt de ses habitants et de l'administration, malgré son classement par l'Unesco. Des acteurs locaux se battent pour faire vivre son patrimoine matériel et immatériel.